Transport: Les conducteurs de deux-roues bénéficient d’un sursis pour l’immatriculation

Transport: Les conducteurs de deux-roues bénéficient d’un sursis pour l’immatriculation
Le Ministère des Infrastructures et des Transports terrestres et aériens (MITTA) du Sénégal a annoncé, à travers un communiqué de presse daté du 2 janvier 2025, une mesure visant à faciliter la régularisation des motos non immatriculées. Ce dispositif, qui s’inscrit dans un effort de transition vers un système de transport plus sécurisé et réglementé, prévoit deux décisions majeures :
1.Un sursis pour les conducteurs de deux-roues sans plaques d’immatriculation : À compter du 13 décembre 2024, ces conducteurs disposent de trois mois, soit jusqu’au 13 mars 2025, pour régulariser leur situation. Toutefois, le communiqué précise que les autres motifs de contrôle restent en vigueur durant cette période.
2.Démarrage des immatriculations gratuites : À partir de la semaine du 6 janvier 2025, les propriétaires de deux-roues peuvent profiter de l’immatriculation gratuite de leurs véhicules.
Ces mesures visent à encourager les propriétaires de deux-roues à se conformer aux exigences légales, tout en évitant des sanctions immédiates pour non-conformité. Selon le MITTA, ce délai de sursis permettra de contribuer à une meilleure sécurité routière. Passée la période de grâce, toute moto non immatriculée sera immédiatement mise en fourrière.
Le Ministère recommande vivement à tous les détenteurs de deux-roues de profiter de cette opportunité pour régulariser leurs véhicules, rappelant que ces efforts s’inscrivent dans une démarche d’intérêt collectif.
Pour toute information complémentaire, les conducteurs sont invités à se rapprocher des services régionaux des transports.
Un appel à la responsabilité citoyenne
Avec cette initiative, le gouvernement mise sur la coopération des usagers pour renforcer la sécurité routière. En régularisant leurs deux-roues, les propriétaires contribuent à un environnement de transport plus sûr et à la conformité aux normes en vigueur.
Reste à voir si cette période de trois mois suffira pour convaincre les nombreux conducteurs concernés de franchir le pas.
www.opinions-libres.com